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20.08.2007

En route pour Barcelone !

eb8b47b743a141f7623eca370dca2787.jpgAprès un court passage à Paris pour faire la lessive, on s'envole vers la Sagrada Familia, la Rambla et la Plaza de Catalunya, la plage de Barceloneta et le parc Guell !
A nous le soleil barcelonais !
Bonne reprise de mois d'aout !
A bientôt
Thibault

17.08.2007

Impressions de campagne ex-post

Luc Mandret, Lancelot  et  Jeune MoDem 31 ont lancé un excellent questionnaire sur nos impressions de campagne.
Comme je trouve l'idée vraiment sympa, je vous livre mes pensées lors des moments forts des campagnes présidentielle et législative...
tout en vous faisant profiter de mes petites bêbêtes de maison, comme c'est actuellement la mode sur les blogs MoDem. :-)

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Université d’été de l’UDF, septembre 2006 - en revenant du travail, avec mon père au téléphone - :
«Non, Papa, je t'assure... Sarkozy Président, ce sera vraiment l'état arbitraire. Il est complètement à côté de la plaque ! »

Octobre 2006, Désignation de Ségolène Royal :
«Ca y est ! Sauf Bayrou, Sarkozy sera président.» (J'aurais souhaité DSK, et son score misérable aux primaires socialistes m'a profondément déprimé.)

Janvier 2007, François Bayrou commence à grimper dans les sondages :
"La surpipolisation de la politique aura-t-elle finalement raison de Sarko-Ségo ?" (la réponse sera non au soir du 22 avril 2007)

Février-Mars 2007 : François Bayrou à près de 20 % :
«C'est trop beau ! Mais Sarko va sûrement sortir une botte secrète pour éclater Bayrou !» (Vrai ! le 21 avril 2007, Bayrou redevient le 4è homme dans les sondages et M. Colombani, feu le président du Monde, plaide ouvertement pour un duel Sarko-Ségo).

Avril 2007 :
"C'est sûr ! Bayrou sera président ! D'ailleurs, tous mes potes vont voter Bayrou !"

22 avril 2007 :
18h00 : Résultats par les quotidiens étrangers. On est battu. :'((
20h00 : Confirmation de la liesse à l'UMP et au PS. Déprime totale. La finale sera entre Sarkozy, le people de la droite décomplexée, et Ségolène, l'apparition socialiste improbable. Que vais-je voter le 6 mai ? J'ai tellement cru à une finale gagnée d'avance Bayrou - Sarkozy. Je voyais comme une évidence Bayrou beurrer la savonnette de Sarkozy lors du débat et crever le plafond des 55% le 6 Mai.
Avec François Bayrou président, je voyais l'avènement d'une France et d'une Europe civiques, modérées, équitables, solidaires et justes. Le 22 avril, j'ai très très mal dormi...

Entre deux tours :
François Bayrou : "Je ne voterai pas Nicolas Sarkozy."
Erreur, selon moi. Sarkozy sera élu car les électeurs de droite modérée ayant voté Bayrou vont retourner au bercail de l'UMP. Tout comme les députés UDF, guidés par les courageux moussaillons Morin et Leroy, qui ont quitté le navire dès le 23 avril.

Le débat Bayrou-Royal :
Bayrou est en tran de faire éclater le PS. Bientôt un grand parti de la démocratie sociale ?

Après le débat Royal-Sarkozy - "Je vous accuse d'immoralité - J'ai gardé ma capacité de révolte intacte":
Bon... tout cela, c'est très orchestré et très calculé, mais elle a bien attaqué Sarkozy. Ségo essaie de prendre les voix du centre (donc la mienne) avec son dicours européen et institutionnel ! allez banco ! Mon vote sera Ségo !

Après le départ des députés UDF pour le PSLE :
"C'est pas grave ! Le courage des visionnaires de la politique les amène toujours à être seuls à un moment ou à un autre. Bayrou est de ceux-là.
Ceux qui ne comprennent pas que la politique est à un tournant charnière utiliseront toujours les mêmes méthodes de lâcheté et de compromission. Mais j'y crois, Bayrou a ouvert un nouveau chemin politique, et je compte bien être de ceux qui le suivront !"

Après le premier tour des législatives :
«Putain que c’est dur d’être centriste. (Idem Lancelot). On va s'en prendre des vertes et des pas mûres jusqu'à mars prochain...».

Après le deuxième tour :
"Sauver la gauche, alors qu'elle est elle-même responsable de ce qui lui arrive, et alors qu'elle n'hésitera pas à nous poignarder le moment venu... quelle ironie du sort ! Mais bon... heureusement Sarkozy n'a pas les 3/5 du congrès (seuil minimal pour pouvoir réaliser un changement constitutionnel... ce qui obligera Sarkozy à ouvrir son gouvernement à gauche, afin de mettre en oeuvre avec la gauche défunte son projet de régime présidentiel).

Juillet-août 2007 :
La réussite du Mouvement Démocrate passera par la réunion des anciens UDF, expérimentés de la politique et de l'histoire du centre, et de celle des nouveaux démocrates, passionnés et novices en politique, mais plein d'espoir et qui attendent de faire exploser le système politique...
La démocratie interne du MoDem sera le gage de la stabilité et de la crédibilité de notre mouvement. Si nous ne parvenons pas à faire une véritable démocratie interne, orange, pleine d'écoute et de tolérance, notre message ne sera pas convaincant.

Le MoDem joue sa crédibilité politique aux échéances électorales de Mars 2008.
Si on fait 15% au niveau national, le centre indépendant s'impose en France et la rénovation politique est incontournable. Idéalement, il faudrait que le Modem fasse plus de 18% à Paris et à Lyon.
Si on fait plus de 12%, c'est pas mal... le MoDem est crédible, mais reste fragile et son discours politique n'est pas bien ancré...
Si le MoDem fait moins de 10% en mars 2008, je ne suis pas sûr que le centre indépendant puisse s'imposer en France actuellement...

Septembre 2007 : En route pour les 18% aux municipales Paris 2008 !

Thibault

16.08.2007

La vidéosurveillance à nouveau en débat

La mort d'un italien a la station Bir Hakeim à Paris relance une nouvelle fois la question de la vidéosurveillance, à Paris et en France.
MAM instrumentalise ce fait divers afin de ré-enfoncer le clou pour réimposer la vidéosurveillance. Sans encore parler d'état Big Brother - n'éxagérons rien, c'est l'éxagération et la caricature qui affaiblit l'argumentation -, le gouvernement essaie une nouvelle fois d'imposer son fantasme d'une population sous contrôle. Toujours avec le sacro-saint argument londonien de la protection et de la sûreté contre le terrorisme.

Ci-dessous une vidéo de dailymotion qui met en lumière la persistence d'une volonté des ministères occidentaux de contrôler l'ensemble des déplacements, via un système de surveillance dont l'efficacité de prévention n'est pas démontrée.


Sans être catégoriquement contre un certain nombre de caméras de vidéosurveillance dans les endroits peuplés (gares, centres commerciaux...), la banalisation de la vidéosurveillance est absolument à proscrire.
Plus qu'un avis consultatif de la Cnil, la vidéosurveillance doit être encadrée par un système de défense des libertés publiques drastique, et ces systèmes doivent être contrôlés et réglementés afin d'éviter toute utilisation à des fins partisanes et politiques.

Thibault

14.08.2007

La candidature Panafieu à Paris en question

Depuis plusieurs mois, de nombreuses personnalités de droite doutent que l'actuelle Maire du XVIIe puisse remporter Paris aux municipales 2008. Dans un entretien mardi, Françoise de Panafieu, candidate UMP à la mairie de Paris, a souligné qu'il n'était pas question de revenir sur le choix des adhérents de son parti, qui l'ont élue pour défier Bertrand Delanoë en 2008, alors que le député Bernard Debré a demandé son retrait.

Q : Que vous inspire la demande du député UMP Bernard Debré qui veut prendre votre place dans la course à l'Hôtel de Ville?

R : "Il n'est pas question de revenir sur le choix des adhérents de l'UMP-Paris qui m'ont élue comme tête de liste. Ce point-là est réglé. Mais Bernard Debré fait une proposition intéressante : se présenter dans le XIIème (ndlr: arrondissement-clef pour la conquête de Paris). Je suis prête à ce qu'il m'en parle. Je rencontre le 25 août Alain Marleix (ndlr : chargé des élections à l'UMP). Si Bernard Debré me confirme cette proposition, je la mettrai à l'ordre du jour".

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"Par ailleurs, Bernard Debré, qui n'est pas conseiller de Paris, n'est peut-être pas au fait du pré-projet que les UMP parisiens ont emporté comme devoir de vacances. Ce document de travail important rassemble tout ce qui nous est remonté des arrondissements à la suite de mes visites - plus d'une cinquantaine - et les enseignements de mes déplacements à l'étranger : Rome, Tel Aviv, Berlin... J'organise un séminaire les 20 et 21 septembre au cours duquel nous en discuterons avant d'aller en débattre avec les Parisiens. Début 2008, nous présenterons notre projet pour Paris".

Q : Bertrand Debré laisse entendre que l'Elysée est plus ou moins sur la même ligne que lui...

R : "Je lui laisse la responsabilité de cette appréciation. Evidemment, ce pré-projet s'est fait en étroite coordination avec tous les responsables politiques qui ont à en connaître".

Q : Les législatives à Paris et les succès de Delanoë, type Vélib', ne sont-ils pas de nature à alarmer votre camp sur vos vos chances de le battre en 2008 ?

R : "Une politique municipale ne saurait se résumer à Vélib', dont le succès était prévisible, après, entre autres, l'expérience de Lyon. Nous, conseillers de Paris UMP, avons eu une approche positive, puisque nous avons voté cette initiative.

Notre attitude ne se résume pas à une critique ou une opposition systématique. Pour autant, nous constatons que trop de Parisiens restent en rade sur de sujets aussi essentiels que logement, pollution, gardes d'enfants, solidarités non prises en compte - Alzheimer, personnes âgées - liens avec les communes riveraines, alors que la conférence métropolitaine mise en place par Bertrand Delanoë n'a ni statut, ni moyens.

Quant aux législatives, nos candidats, bons, renouvelés, paritaires, ont subi entre les deux tours une situation plus nationale que locale : crainte de tsunami de droite, TVA sociale...

Mais l'électorat parisien, informé, ne confond pas les élections et est capable de se rendre compte que le maire en place ne sait pas répondre à ses attentes profondes et vitales."

11.08.2007

La Montagne, ca vous gagne ! (c)

Après quelques jours passés aux Sables d'Olonne courant Juillet, nous voici partis pour une petite semaine dans le Haut-Doubs , non loin de la frontière suisse.

606935903bc87587c1a0b3ffe527f532.jpgA nous la montagne, les grands espaces, les vaches, la nature, les petits villages accrochés sur les collines, les grandes ballades dans les bois - avec le boue qui colle aux pieds -, le Comté, les accents à couper au couteau !

Vivement l'air pur plein les poumons pour recharger les batteries, observer les étoiles, les constellations (Cassiopée ou la Grande Ourse, les seules que je sais repérer:-p)...

et prendre le temps d'avoir le temps...

Passez un beau mois d'août ! Passez de bonnes vacances pour les aoûtiens ! Bonne reprise aux juillettistes !

Thibault

10.08.2007

Traitement médiatico-funéraire pour Mgr Lustiger

"Lustiger, les obsèques : en présence du président Nicolas Sarkozy". Yahoo Actualités titre ce matin sur l'éloge funèbre des peoples de la politique autour de la dépouille du Mgr Lustiger en la cathédrale Notre Dame de Paris.
Sur la vie et l'oeuvre de Mgr Lustiger, rien ! En revanche, les journalistes livrent en grande pompe la liste des cinq premiers rangs l'Eglise :

"En passant devant la dépouille près de laquelle se tenait le président Nicolas Sarkozy, certains cardinaux ou évêques ont embrassé le cercueil.
Le chef de l'Etat, qui se trouvait en vacances aux Etats-Unis, avait annoncé qu'il ferait un rapide aller-retour, avant de déjeuner samedi avec le président Bush, pour assister à la cérémonie religieuse et à l'inhumation du cardinal. M. Sarkozy, qui a été accueilli par l'archevêque de Paris, Monseigneur André Vingt-Trois, n'a fait aucune déclaration avant de s'installer sur le parvis de la cathédrale, où se déroule la première partie de la cérémonie.
Le Premier ministre François Fillon, a déclaré en arrivant que le cardinal Lustiger avait "fait beaucoup pour le dialogue entre les religions, mais aussi pour le dialogue entre les religions et l'Etat". "Je connaissais personnellement le cardinal Lustiger qu'il m'est arrivé plusieurs fois de recevoir chez moi dans la Sarthe", a déclaré M. Fillon aux journalistes.
(...)
Plusieurs membres du gouvernement étaient présents à la cérémonie, dont Jean-Louis Borloo, ministre d'Etat, ministre de l'Ecologie, du Développement et de l'Aménagement durables ; Michèle Alliot-Marie, ministre de l'Intérieur, de l'Outre-Mer et des Collectivités locales ; Brice Hortefeux, ministre de l'Immigration et de l'Identité nationale ; Luc Chatel, secrétaire d'Etat au Tourisme ; Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d'Etat à l'Ecologie et André Santini, secrétaire d'Etat à la Fonction publique."

Mgr Lustiger est donc un formidable outil de communication et de promotion des politiques, ce qui est profondément navrant. L'instrumentalisation médiatique de la mort de cet homme est une manifestation de la pipolisation de la politique et de la médiatisation des larmes - on pense également à l'odieuse instrumentalisation du staracadémicien Grégory Lemarchal, qui n'a jamais fait autant de télés et autant de chiffres d'affaires depuis qu'il est mort -.

 

Permettez moi de corriger, dans Génération Démocrate, ce business médiatico-funéraire en rappelant quelques éléments biographiques de Mgr Lustiger :

De famille juive, Mgr Jean-Marie Lustiger à joué un rôle pionnier dans les relations entre la communauté juive et le Vatican. Conseiller de Jean-Paul II puis de Benoit XVI, il eut un rôle d'influence très important durant le pontificat de Jean-Paul II.
Il noue des contacts pour tenter de régler, en 1987, l'affaire des « carmélites polonaises » installées dans le camp d'Auschwitz, qui contribue à une tension forte entre juifs et catholiques. Les religieuses finiront par quitter le camp en 1994. De ce dénouement, le cardinal gagne la reconnaissance d’une partie du monde juif. Mgr Lustiger sera ainsi l’un des inspirateurs de la déclaration de « repentance » de l’épiscopat français en septembre 1997 à Drancy et l'un des principaux artisans du succès de la visite du pape à Jérusalem en l’an 2000.

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(Wikipédia) En 1984, il mène la contestation contre la loi Savary qui visait à nationaliser l'école privée et donc supprimer l’indépendance de l’école privée catholique. Un million de défenseurs de l’Église catholique sont dans les rues, contribuant au retrait de la loi de Mitterrand.

Il interviendra afin de critiquer la « folie » des apprentis-sorciers de la médecine, la défense de l’embryon, l’euthanasie, le clonage, mais aussi contre les injustices tels que le chômage, les immigrés, et les blessés de la vie. Pour lui l’évêque doit intervenir et avoir un rôle politique, il discute ainsi avec les présidents Mitterrand et Chirac.

Il défend la loi de séparation de l’Église et de l’État dès 1989, lors de la crise sur le voile. En 1995 il écarte le père Alain de la Morandais jugé trop balladurien de son poste d’ambassadeur de l’Eglise avant la présidentielle. Il critique la volonté de Nicolas Sarkozy d’organiser l’Islam de France comme s’il s’agissait d’une religion d’état, ainsi que la volonté de Nicolas Sarkozy de revenir sur la loi de 1905. Ainsi interrogé en 2003 par la «commission Stasi» sur la laïcité, il a demandé de ne pas toucher au « compromis à la française » et s’est prononcé contre une loi sur le port du voile à l’école."

Mgr Lustiger a souhaité influencer le politique avec le religieux, sur les grands sujets de société, dans une double filiation juive et catholique, avec une volonté d'oeucuménisme, dans le respect de la laïcité à la française. Malgré sa volonté d'ouverture des religions et des laïques, la commission Stasi  avait préconisé en 2003 une loi prohibant les signes d'appartenance religieuse et politique dans les établissements scolaires, contre son avis.
Si le religieux est un important socle de traditions et d'ancrages historiques, et qu'il doit être consulté dans les décisions politiques, il ne peut pas interférer dans la sphère politique, dans la république française laïque de 1905.

Thibault

09.08.2007

Information décomplexée, dites-vous ?

Jusqu'à récemment, je bouquinais allègrement les informations de Yahoo Actualités pour pouvoir consulter en un coup d'oeil les dépêches importantes de la journée. Naïvement, je pensais que cet agrégateur de dépêches AFP, Reuters ou Associated Press rassemblait les informations de manière neutre et objective afin de permettre au lecteur moyen de se faire son avis critique sur l'information.

Voici ci-dessous un extrait d'une dépêche AFP, consultée dans Yahoo Actualités:

"PARIS (AFP) - Le syndicat de police Synergie-Officiers s'est dit "scandalisé" jeudi par la remise en liberté d'un pédophile présumé, mis en examen mardi soir à Créteil pour des agressions sexuelles sur mineurs.
Le parquet de Créteil, qui avait requis le placement en détention provisoire du suspect, âgé de 50 ans, a décidé dès mercredi de faire appel de son placement sous contrôle judiciaire, qui a été assorti d'une obligation de soins.
Dans un communiqué, Synergie-Officiers, second syndicat d'officiers de police, se dit "scandalisé par la remise en liberté par le JLD (juge des libertés et de la détention)" de ce quinquagénaire interpellé dimanche à Disneyland Paris (Seine-et-Marne) alors qu'il filmait avec un caméscope les fesses de petites filles, après leur avoir mis du poil à gratter. Le syndicat dénonce une décision "totalement irresponsable qui témoigne d'un profond mépris pour les victimes et le travail des enquêteurs" et rappelle que "l'action de la police n'a de sens que si la justice remplit son office avec discernement mais sans faiblesse".
Le pédophile présumé a été mis en examen pour violences volontaires sans incapacité totale de travail (ITT), détention et importation d'images pornographiques, agressions sexuelles sur mineurs de 15 ans et viol. Lors d'une perquisition à son domicile de Saint-Maurice (Val-de-Marne), les policiers ont trouvé des images pédo-pornographiques dans son ordinateur, ainsi que des DVD comportant des images semblables qu'il avait enregistrées sur internet ou lui-même filmées, se montrant en train de commettre des attouchements, selon des sources policière et judiciaire.
L'homme a reconnu les faits, dont la plupart remontent à plusieurs années."

Source



Dans cet exemple, AFP présente l'information de manière tout à fait partiale : une nouvelle manière de présenter l'information, qui semble être de plus en plus décomplexée depuis un certain 6 mai 2007.
On assiste ici à une entreprise de démolition de la justice française, qui avait déjà été entamée par un certain candidat à la présidence de la république. AFP véhicule ici un message d'irresponsabilité de la justice française, en nous faisant verser la petite larme de l'aide aux victimes, sans prendre de recul une seule seconde sur la réalité des faits.
Nulle part dans cet article n'est précisé la position de la partie adverse : Pourquoi le JLD a-t-il décidé de remettre cet homme en liberté ? Qu'est-ce qui a motivé cette décision de justice ? Un problème psychiatrique ? Des déficiences intellectuelles majeures qui ne justifieraient pas une mise en détention provisoire ?

AFP semble implicitement soutenir le communiqué du Syndicat de policiers en n'essayant pas une seule seconde de remettre en question sa position.
Ce type de médias se situe dans une attitude hyper-révérencieuse vis-à-vis de l'idéologie politique en place, de flatterie des égos et des certitudes de l'électorat conservateur.


A la manière des sondages excentriques du Figaro (aujourd'hui, la très démagogique question : Tintin est-il raciste ?), AFP et Yahoo relaient ici une information parcellaire, destinée à influencer l'opinion du public. Ce type d'influences est d'autant plus dangeureux qu'il provient de médias-sources, qui vont à la pêche aux informations. Si la source même de l'information devient morcelée, partisane, comment faire pour que le citoyen moyen puisse avoir un regard critique, unique, et personnel sur l'information ?

Je pense que ce type d'articles est très dangeureux, car d'une part, il ancre dans les esprits une méfiance des citoyens envers la monde de la justice et la république à la française. Et d'autre part, il contribue à uniformiser la pensée et à disperser l'esprit critique...

Thibault

08.08.2007

Merci Monsieur l'agent de la Porte d'Orléans

Porte d'Orléans, 9h. Un accidenté du permis grille une priorité et traverse les rails du tramway à toute vitesse... Je klaxonne...

 "Bonjour Monsieur !
- Bonjour Monsieur l'agent !
- Vous êtes passés au rouge, Monsieur !
- Le feu était orange, Monsieur l'agent !
- Même ! Il ne faut pas passer à l'orange, Monsieur ! De plus, vos feux anti-brouillards sont allumés ! (NDLR : il pleuvait ce matin !)
- C'est que je ne sais plus comment les éteindre, Monsieur l'Agent !
- Ca coûte 90 euros, Monsieur, de laisser ses feux anti-brouillards allumés par temps de pluie !
- Voulez-vous que je me gare sur le bas-côté ?
- Non, c'est bon. Allez-y ! Faites attention la prochaine fois !
- Merci Monsieur l'agent ! Et bonne journée !"

L'agent de police de ce matin a fait preuve d'une certaine injustice en voulant me rendre responsable d'une violence routière en ville. Il a tout de même essayé de trouver une quelconque infraction pour m'infliger une amende de 90 euros.
Tout d'abord, un feu rouge imaginairement grillé. Puis, on touche quand même le fond du ridicule avec une hypothétique infraction de feux anti-brouillards allumés par temps de pluie.


b576a170d8450d49fd18f39f5f5ac298.jpgDepuis plusieurs mois, la Porte d'Orléans est devenue un véritable rodéo urbain où, à toute heure du jour - voire de la nuit -, des centaines de voitures bouchonnent Boulevard Brune, Boulevard Jourdan et Avenue du Général Leclerc, dans l'espoir d'entrer dans la capitale ou d'avoir la patience de rejoindre le périphérique ou l'autoroute A6.
La Porte d'Orléans est devenue le rendez-vous de tout bon citadin bo-bo du sud parisien en mal de sensations : klaxons à répétition et nuisances sonores, embouteillages et chauffards du matin, tramways bondés, agressivités urbaines. En bref, pout attaquer la Porte d'Orléans, il vaut mieux être de bonne humeur et bien réveillé, si l'on ne veut pas sérieusement endommager sa journée.
Depuis que le tramway est en place début 2007, c'est vrai que l'aménagement urbain a pris de belles couleurs avec des maréchaux arborés, et des stations modernes et poétiques. En terme d'architecture urbaine, le tramway est sans doute une belle réussite, car il réussit à faire le lien entre écologie, urbanisme et vivre-ensemble

... Cependant, au quotidien, le vivre-ensemble n'est pas encore tout à fait une réalité ! La Porte d'Orléans, ce n'est tout de même pas très clair !

Dans ce contexte, Monsieur l'agent de la Porte d'Orléans a fait preuve d'autorité ce matin, mais également d'ouverture en ne voulant pas imaginairement m'infliger de contravention.
Il a permis de faire passer le message du vivre-ensemble avec tolérance et ouverture d'esprit en me taquinant un peu, mais sans fermeture ni agressivité. Mais le message est passé, et même si injustice individuelle il y avait, sa démarche d'intérêt général allait dans le bon sens !

Merci Monsieur l'agent de la Porte d'Orléans !

Thibault

07.08.2007

Ca bouge à gauche et à droite à Paris

On parle de trêve estivale. Les députés sont en vacances, harassés par le rythme législatif activiste imposé par le président Sarkozy. EDF profite du calme plat pour augmenter ses tarifs réglementés de 1,1% pour les particuliers le 16 août. Bref, tout va bien... Mais derière ce calme apparent, les appareils politiques s'organisent.

L'Elysée est profondément inquiet de la situation de la droite à Paris. Fort d'avoir perdu le 12è arrondissement aux législatives avec la candidature de l'avocat aux rollers, Arno Karlsfeld, l'UMP est en situation de faiblesse à Paris. La droite est reléguée à l'ouest parisien, sur les arrondissements bourgeois classiques. La gauche, bénéficiant de l'effet "compassion" (appelé bien symboliquement "pluralisme") a renforcé ses positions à Paris avec 13 députés sur 21, soutenus par l'électorat bo-bo.

Patrick Devejdan, le délicat député qui avait traité Anne-Marie Comparini, ancienne députée UDF à Lyon, de salope, aurait souhaité évacuer la candidature de la Maire du 17è arrondissement pour y placer M. Borloo. Président du Parti radical valoisien, parti républicain de droite, Jean-Louis Borloo souffre d'une bonne image auprès de l'électorat modéré parisien.
Mais après avoir eu une très courte expérience sur la TVA sociale au Ministère des Finances, Jean-Louis Borloo préside désormais au Ministère du Développement Durable, et ne semble pas vouloir rentrer dans la bataille parisienne. Si Mme de Panafieu a battu aux primaires MM. Goasguen et Lellouche, sa candidature a encore du mal à bien passer à droite.

A gauche, dans son actuelle alliance avec les Verts, Bertrand Delanoë bénéficie d'une bonne image auprès des parisiens, et les projets de tramways et de Vélib, terminés en 2007 (pas tout à fait par hasard) seront des atouts pour le maire socialiste pour dresser un bilan écologique positif. Emporté par son élan, M. Delanoë a confié à Pierre Mansat, adjoint (PCF) chargé des relations avec les collectivités territoriales, une mission de réflexion pour étendre Vélib'aux villes de banlieues limitrophes. Après le lancement du nouveau tramway des Maréchaux, en décembre 2006, qui totalise, à ce jour, plus de 12 millions de voyageurs, M. Delanoë continue ainsi son action en faveur des transports alternatifs à la voiture.
A la rentrée, le maire de Paris relancera le débat sur la construction de tours à Paris. La Ville rendra publiques, à l'automne, les études de plusieurs architectes sur des projets d'immeubles de grande hauteur situés à proximité du périphérique. Les Verts affirment que "plus un immeuble est élevé, plus il est consommateur d'énergie". Donc plus producteur de gaz à effet de serre. Ils s'opposeront donc à M. Delanoë sur ce sujet aussi.



Mme De Panafieu a déjà bien commencé sa campagne et a attaqué en Juillet dernier, le bilan de Bertrand Delanoë, dans un entretien au Monde.
Le contenu de son programme parisien est assez imprécis, non chiffré, et simpliste sur un certain nombdre points, comme le chômage à Paris, la question des crèches et celle des transports, les compétences de la Ville de Paris et de la Région Ile de France.

"Vous lancez aujourd'hui votre campagne municipale pour 2008. Que répondez-vous aux élus UMP qui doutent ouvertement de vos chances de reconquérir Paris ?
Les Parisiens ont placé la droite en tête à la présidentielle et au premier tour des législatives. C'est une base solide. Leur vote au second tour des législatives n'a pas été plus mauvais pour nous que dans les autres grandes villes françaises. Il a eu des raisons nationales et non locales.
Une élection est une course de fond ; je suis une habituée de ce genre d'exercice. Les primaires pour la désignation du candidat de l'UMP à la Mairie de Paris ont été longues et difficiles. J'étais donnée perdante au début ; j'ai gagné. Ma légitimité fait de moi, aujourd'hui, la garante de l'union de la droite.


Aurez-vous le dernier mot, cette fois, sur le choix des candidats ?
En tant que chef de file de la droite à Paris, il m'appartiendra in fine de désigner les têtes de liste par arrondissement, avec les élus parisiens. Elles seront connues fin octobre. Je prendrai toutes mes responsabilités !

Arno Klarsfeld briguera-t-il la mairie du 12e arrondissement ?
Il m'a fait savoir qu'il ne le souhaitait pas.

Quel est votre jugement sur le bilan de Bertrand Delanoë ?
Je constate qu'il est meilleur communicant que maire. Derrière l'image, il y a la réalité : Paris a un taux de chômage élevé au regard des autres capitales européennes, le taux de pauvreté le plus fort d'Ile-de-France, juste derrière la Seine-Saint-Denis. M. Delanoë a investi 1,8 milliard d'euros depuis 2001 pour les travaux de voirie et la construction du tramway sans que la pollution baisse plus vite pour autant. Paris est la risée de l'Europe en matière de propreté.

Réduire le nombre de voitures sera-t-il une priorité pour vous ?
C'est une exigence écologique. Je veux faire de Paris une vraie éco-capitale. Je favoriserai les voitures propres grâce au stationnement gratuit et à la carte grise à un euro. J'étudierai le doublement de l'aide de l'Etat pour l'achat d'un véhicule électrique ou hybride. J'interdirai progressivement l'accès à Paris aux véhicules très polluants. Je donnerai la priorité aux transports en commun en sous-sol. Il y a une urgence absolue : le projet de rocade Métrophérique en petite couronne, qui sera plus efficace que le tramway parisien pour désengorger le périphérique et faire baisser la pollution.

Ralentirez-vous le programme de crèches actuel ?
Je veux mettre la famille au coeur de mon projet. Les crèches sont indispensables, surtout pour les familles modestes. Je continuerai donc à en construire. Mais un berceau municipal coûte cher aux contribuables : 1 500 euros par mois. Je créerai donc un chèque Paris-Famille dès le premier enfant sans condition de ressources pour permettre aux parents de choisir d'autres modes de garde. Je privilégierai aussi les crèches parentales et d'entreprise.

Comment la droite peut-elle reprendre pied dans l'est parisien ?
Socialement, Paris est coupé en deux. La Mairie est responsable de cette fracture. Bertrand Delanoë n'a pas répondu aux besoins en matière de logement. Les demandeurs étaient 90 000 en 2001. Ils sont 109 000 aujourd'hui. Je construirai 4 000 logements neufs par an, dont 1 000 seront réservés pour les étudiants. A l'inverse du maire sortant, je m'attaquerai réellement à la résorption de l'habitat insalubre. Je lancerai un grand plan d'insertion pour les 60 000 RMistes.

Ferez-vous davantage appel aux financements privés ?
C'est en imaginant des partenariats public-privé qu'il sera possible d'entreprendre sans augmenter les impôts locaux.

Vous voulez créer une police municipale. Nicolas Sarkozy y est hostile.
Je suis effectivement favorable à une force d'intervention municipale de 3 000 agents non armés.

Gouvernerez-vous autrement ?
Je veux donner de nouvelles prérogatives aux maires d'arrondissement, en matière de propreté par exemple. Je suis prête à proposer l'élection du maire de Paris au suffrage universel direct. Je proposerai la création d'une communauté urbaine à la taille de l'agglomération qui soit une vraie entité politique avec de vrais moyens financiers. Les maires de banlieue y sont prêts.

Et l'ouverture ...?
Si des élus socialistes se retrouvent sur mes idées, je ne vois pas pourquoi je les écarterais. Je suis une femme libre. Tout mon parcours l'a montré. Je mènerai une campagne d'idées et d'écoute par-delà les partis politiques.

La rentrée promet d'être passionnante...

Thibault

06.08.2007

PACS médiatique en 2007 : MM. Dassault et Mougeotte s'unissent

Dépêche AFP
"Le vice-président de TF1, Etienne Mougeotte, a été nommé directeur de la rédaction du Figaro Magazine à compter du 20 août, en remplacement de Michel Schifres, a annoncé Le Figaro, lundi 6 août. Etienne Mougeotte s'est déclaré "ravi" de rejoindre cette rédaction. Il "cesse toutes ses fonctions" exécutives au sein de la première chaîne et renonce notamment à son poste de vice-président.
Etienne Mougeotte restera toutefois conseiller auprès de Nonce Paolini, nommé en mai directeur général du groupe TF1. Michel Schifres restera pour sa part membre du comité éditorial du Figaro, a précisé le groupe."

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C'est donc officiel : suite à l'arrivée de Laurent Solly, le directeur de campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy, à la direction générale de TF1, MM. Dassault et Mougeotte se sont donc mariés médiatiquement, via une proche collaboration dans le groupe Le Figaro. 
Déjà en 2004, M. Dassault ne cachait pas, dans un entretien à RTL, sa proximité avec Nicolas Sarkozy, et son goût pour l'ultralibéralisme - désuet et désormais totalement obsolète - de Mme Thatcher. Désormais, au Figaro, nous pourrons assister à l'alliance de deux visions ultralibérales, propagandes du pouvoir en place. L'arrivée de M. Mougeotte à la rédaction du Figaro laisse déjà entrevoir une ligne éditoriale démagogique et simpliste, commune à celle de l'empire des médias Bouygues/TF1, la machine marketing à cerveaux disponibles.



Retrouvons ci-dessous cet entretien mémorable de M. Dassault à RTL, en Novembre 2004, qui laisse songeur sur la ligne éditoriale du Groupe Le Figaro.

"Le patron de la Socpresse (industriel de l’armement et sénateur UMP) Serge Dassault était, lundi 29 novembre au matin, interviewé par Jean-Michel Aphatie sur RTL, dans le cadre de l’émission " l’invité de RTL ".

(...) Serge Dassault. Je n’aime pas ce qu’a dit tout à l’heure Alain Duhamel, "l’alternative socialiste". Il n’y a pas d’alternative socialiste. Les socialistes ont créé la décadence en France...

Jean-Michel Aphatie. Carrément !

... par leur système où il ne faut pas travailler, où il n’y a pas de discipline, où il faut laisser faire n’importe quoi. Il ne faut pas de punition, il faut se marier avec n’importe qui... Enfin c’est n’importe quoi !

(...) Mais Serge Dassault, ce n’est plus la gauche qui est au pouvoir ! Vous vous en êtes rendu compte ?

aac4a49c95a582ce7c84fd3e9e73d785.jpgSi. Elle est encore au pouvoir parce que l’opinion publique est à gauche, parce que le gouvernement ne veut rien faire. Quand Raffarin fait des petits pas...

... mais l’opinion publique vote pour la droite, pourquoi serait-elle à gauche ?

Des petits pas. Eh bien les petits pas...

... Serge Dassault, l’opinion publique vote pour la droite. Pourquoi serait-elle à gauche ?

Non, elle vote à gauche. Malheureusement !

Ah bon ?

Oui... vous avez bien vu aux Régionales et aux Cantonales. Moi je le vois bien dans mon petit canton à Corbeil-Essonne. La politique de la gauche c’est toujours de dire : c’est l’ultra-libéralisme. Le Médef... le Médef c’est quoi le Médef ? Le Médef c’est des gens qui travaillent qui font des entreprises et qui créent des emplois. Alors qu’est-ce qu’il y a contre le Médef ?

Jacques Chirac a 72 ans aujourd’hui.

Bon anniversaire.

Bon anniversaire Jacques Chirac. En 2007 vous pensez qu’il peut encore continuer, demander un mandat supplémentaire aux Français ?

C’est à lui de décider.

Votre souhait, Serge Dassault. C’est votre souhait qui m’intéresse ce matin.

Moi je veux un président qui change l’état d’esprit des Français, et qui dise la vérité. Et qui fasse comme Mme Thatcher a fait, ou comme l’Espagnol a fait, qui a réussi à changer l’état d’esprit. On est les seuls en France depuis les socialistes. On est encore en pays socialiste, parce qu’on ne veut rien changer, parce qu’on ne peut pas changer, parce que l’opinion n’est pas préparée à ça !

(...) Vous êtes à la tête de la Socpresse depuis six mois maintenant Serge Dassault.

Oui.

Vous êtes un homme heureux, un homme de presse heureux ?

Oh vous savez, maintenant les gens qui lisent le journal correctement... donc on attend...

Qu’est-ce qui a changé au Figaro ? Beaucoup de choses ont changé d’après vous ?

J’ai changé de directeur, j’ai changé la direction, j’ai changé le rédacteur en chef. Donc tout va bien...

Tout va bien. Le chantier est terminé...

C’est pas terminé, parce que là aussi il faut changer les choses. Il faut que le journal continue aussi à dire la vérité, à parler de ce qui se passe, à dire ce qu’il faudrait faire aux Français. C’est comme un médecin qui donne un médicament qui est mauvais, alors on ne le prend pas, on crève, bon. Eh bien il faut prendre le médicament.

Mais quand vous lisez Le Figaro tous les jours Serge Dassault, vous êtes heureux de ce que vous lisez ? Vous vous dites : tiens, là on dit la vérité aux Français ?

Pas suffisamment encore. Il faut qu’il soit plus agressif. Il faut qu’il parle de libéralisme, il faut qu’il parle de flexibilité. Il faut qu’il dise l’état d’esprit est à gauche. Moi je le vois bien, tout le monde ne parle que de ça. Serge Dassault, ultra-libéral pour un canton. Qu’est-ce que j’en ai à foutre ? Eh bien ils le disent quand même ! Mais si on n’est pas ultralibéral. Si on n’est pas libéral, on ne crée pas d’emplois et si on ne crée pas d’emplois il y a des chômeurs et s’il y a des chômeurs c’est la pauvreté. Il faut quand même comprendre que sans entreprise, sans emploi, sans chef d’entreprise motivé il n’y a pas d’activité ! C’est comme ça dans tous les pays et on le voit bien !

Serge Dassault, l’homme qui pense que la gauche est encore au pouvoir en France...

... eh oui... malheureusement l’état d’esprit est toujours à gauche !

... était l’invité d’RTL ce matin. Bonne journée."

 

Si vous souhaitez vous renseigner un peu plus sur les questions de médias, de pluralisme et de pouvoir, voici trois liens importants :

Observatoire des médias

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