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31.12.2007
Au revoir 2007 ! Bonjour 2008 !
Au revoir 2007 ! Bonjour 2008 !
Après cette année de rupture politique et d'émergence de la tendance démocrate, nous voici en 2008 pour une nouvelle année politique !
Passez une très belle année 2008, pleine de succès - électoraux et non électoraux - !
Voici les voeux du Président de la République pour cette nouvelle année. Voeux qui expriment une volonté de faire émerger une France rénovée et dynamique en 2008 - ce que chacun souhaite, c'est entendu -.
Derrière un message en apparence consensualiste, mais qui annonce la poursuite du désengagement de l'état et une espérance communautariste relayée par les religions, chacun y comprendra ce qu'il souhaitera.
"Françaises, Français, mes chers compatriotes,
En ce 31 décembre, au terme d’une année si pleine pour notre pays, c’est avec reconnaissance pour la confiance que vous m’avez témoignée et conscient des devoirs qu’elle m’impose que je m’adresse à vous.
Ce soir, j’ai une pensée pour chacun d’entre vous.
Je pense à vous qui vous préparez à fêter la nouvelle année avec votre famille, avec vos amis, en oubliant les soucis de la vie quotidienne.
Je pense à vous qui êtes obligés de travailler cette nuit au service des autres et à vous, soldats français en opérations loin de vos foyers et qui risquez votre vie pour défendre nos valeurs.
Je pense aussi à vous qui êtes seuls et pour qui cette soirée sans personne à qui parler sera une soirée de solitude semblable à toutes les autres.
Je pense à vous, que la vie a éprouvés, et que la tristesse ou la douleur tiennent à l’écart de la fête.
A chacun de vous je veux adresser un message d’espérance, un message de foi dans la vie et dans l’avenir. Je voudrais convaincre même celui qui en doute qu’il n’y a pas de fatalité du malheur.
Au milieu des joies et des peines que l’existence réserve à chacun d’entre nous, nous pouvons, par l’effort de tous, bâtir une société où la vie sera plus facile, où l’avenir pourra être regardé avec davantage de confiance.
C’est la tâche que vous m’avez confiée en m’élisant Président de la République au mois de mai dernier. Tâche immense tant la France a pris de retard sur la marche du monde.
Je sais combien est grande votre attente d’un changement profond après des années d’efforts et de sacrifices que la plupart d’entre vous a le sentiment d’avoir consentis en vain.
Je sais les craintes que beaucoup d’entre vous éprouvent pour l’avenir de leurs enfants. Je sais l’angoisse qui vous étreint quand vous avez peur de perdre votre emploi ou quand vous craignez que l’augmentation du coût de la vie ne vous permette plus, même en travaillant dur, de faire vivre décemment votre famille.
Je sais votre exaspération quand vous voulez entreprendre ou quand vous voulez travailler davantage et que vous avez le sentiment que tout est fait pour vous en empêcher.
Alors, tout ne peut être résolu en un jour ! Mais, croyez-le bien, ma détermination est sans faille. Malgré les obstacles, malgré les difficultés, ce que j’ai dit, je le ferai. Je le ferai tout simplement parce que c’est l’intérêt de la France.
Depuis que vous m’avez choisi pour présider aux destinées de notre pays, j’ai voulu tout mettre en œuvre pour tenir la promesse que je vous avais faite de vous rendre la fierté d’être Français, de vous donner le sentiment que dans notre vieux pays tout pourrait devenir possible.
J’ai, avec François Fillon et tout le gouvernement, engagé depuis 8 mois beaucoup de changements profonds.
A ceux qui trouvent que cela n’est pas allé assez vite, je veux dire que j’ai fait tout ce que je pensais possible de faire en tenant compte de l’exigence du dialogue social et de la négociation. Je ne crois pas à la brutalité comme méthode de gouvernement. Je crois que mon rôle est de convaincre et de rassembler non de heurter et de diviser. C’est ce à quoi je me suis efforcé dans le respect de tous.
A ceux qui pensent que le changement a été trop rapide, je veux dire qu’il ne faut pas perdre de vue que notre pays a trop attendu et que le temps presse si nous voulons rester maîtres de notre destin.
J’ai voulu mettre chacun face à ses responsabilités. J’ai pris les miennes. J’ai pu commettre des erreurs. Mais depuis 8 mois, je
n’ai agi qu’avec le souci de défendre les intérêts de la France et pas un jour ne s’est passé où je ne me sois répété l’engagement que j’ai pris envers chacun de vous : « Je ne vous tromperai pas, je ne vous trahirai pas ». Je vous dois la vérité. Je vous la dirai toujours. Je ne m’autoriserai aucune hypocrisie.
J’ai mis tout mon cœur, et toute mon énergie à être le Président de tous les français et pas seulement de ceux qui ont toujours partagé mes convictions. C’est pourquoi j’ai voulu l’ouverture, c’est pourquoi je l’ai faite avec des hommes et des femmes de valeur. Je ne leur ai pas demandé de se renier. Je leur ai simplement proposé de servir leur pays. Ils l’ont accepté. Je leur en suis reconnaissant.
C’est avec le même esprit d’ouverture, avec la même volonté de tenir mes engagements que j’aborde cette nouvelle année où, malgré une conjoncture internationale freinée par la crise financière, les premiers résultats de l’action entreprise devraient se faire sentir.
Beaucoup reste à faire, j’en suis bien conscient, pour que les mesures mises en œuvre se traduisent par des améliorations visibles dans votre vie quotidienne, pour répondre à toutes les attentes que vous avez exprimées ou pour que la France retrouve son rang et son rôle dans le monde.
En cette fin d’année 2007 une première étape s’achève sur la voie du changement. Ce fut celle de l’urgence : urgence à dépasser les vieux clivages partisans. Urgence du choc fiscal et social pour rétablir la confiance et soutenir l’activité et qui a permis à notre économie de mieux résister que d’autres au ralentissement de la conjoncture. Urgence du pouvoir d’achat. Urgence de l’autonomie des universités. Urgence de réformer les régimes spéciaux, de libérer et de réhabiliter le travail. Urgence du service minimum. Urgence de la modernisation de l’Etat qui commence enfin, urgence des réformes qui attendent depuis 20 ans ou 30 ans. Urgence que la France devienne exemplaire en matière d’environnement, de qualité de la vie, de développement durable. Urgence du traité simplifié pour débloquer l’Europe, l’Europe dont je n’ai jamais cessé de penser qu’elle était indispensable. Urgence que la France se remette à parler avec tout le monde pour qu’elle puisse jouer le rôle qui doit être le sien au service de la paix et de l’équilibre du monde, au service de ceux qui souffrent, des enfants et des femmes martyrisés, des persécutés, de ceux qui attendent au fond de leurs prisons que la France parle et agisse pour eux.
Avec 2008, une deuxième étape s’ouvre : celle d’une politique qui touche davantage encore à l’essentiel, à notre façon d’être dans la société et dans le monde, à notre culture, à notre identité, à nos valeurs, à notre rapport aux autres, c'est-à-dire au fond à tout ce qui fait une civilisation.
Depuis trop longtemps la politique se réduit à la gestion restant à l'écart des causes réelles de nos maux qui sont souvent plus profondes. J'ai la conviction que dans l'époque où nous sommes, nous avons besoin de ce que j'appelle une politique de civilisation.
Nous ne résoudrons rien si nous ne bâtissons pas l'école et la ville du XXIème siècle, si nous ne mettons pas au coeur de la politique le souci de l'intégration, de la diversité, de la justice, des droits de l'Homme, de l'environnement, si nous ne retrouvons pas le goût de l'aventure et du risque, le sens de la responsabilité en même temps que celui du respect et de la solidarité, ou si nous n'entreprenons pas de moraliser le capitalisme financier. Il ne s'agit pas de faire des discours - on en a tant fait - il s'agit d'agir pour obtenir des résultats.
Alors, que la France montre la voie ! C'est ce que depuis toujours tous les peuples du monde attendent d'elle.
C'est ce que nous ferons quand la France présidera, à partir du 1er juillet, l'Union Européenne. C'est ce que nous voulons faire partout dans le monde pour redonner de l'espoir à ceux qui n'en n'ont plus.
C'est ce que, bien sûr, surmontant nos doutes et nos angoisses, nous devons faire d'abord pour la France elle-même.
Notre vieux monde a besoin d'une nouvelle Renaissance. Eh bien, que la France soit l'âme de cette Renaissance ! Voici mon voeu le plus cher pour cette année qui vient.
Je souhaite du fond du coeur qu'elle soit pour la France, pour chacun d'entre vous, pour tous ceux qui vous sont chers une année de bonheur et de réussite.
Mes chers compatriotes,
Vive la République
Vive la France ! "
23:50 Publié dans Vie politique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : bayrou, modem, paris, sarnez, municipales, sarkozy
29.12.2007
Rétrospective Politique Française 2007
Pendant ces quelques jours de congés à la neige en Franche-Comté, malgré quelques ballades à ski bien remontantes, je n'ai pas perdu de vue le monde politique. Afin de rester au parfum, j'ai acheté Règlement de Comptes de Julien Dray, livre qui a pour objectif principal de tirer le bilan de l'élection présidentielle pour le parti socialiste et pour ses principaux cadres.
Cette - bonne - lecture m'a entraîné à analyser les nouveautés de la politique française en 2007. Car des nouveautés il y en a eu.
Je crois que ce que l'on retiendra de 2007, c'est l'annonce de l'enterrement du Congrès d'Epinay de 1971.
Au 23 Avril 2007, je me souviens de Maurice Leroy qui sortait des bureaux de l'UDF suite à l'entretien des parlementaires centristes avec François Bayrou. Il s'exprimait ainsi : "Tant que le PS n'aura pas fait son aggiornamento, le PS ne pourra gagner l'élection présidentielle".
Je crois qu'il avait - et qu'il a toujours - tout à fait raison. Le Congrès d'Epinay reposait sur le principe de l'unification des socialistes et préparait la future alliance de gouvernement entre les socialistes et les communistes. Aujourd'hui, force est de constater que la mondialisation économique et politique, la libéralisation des marchés, a changé la donne : si la globalisation est de plus en plus décriée en tant que force inégalitaire, il apparaît cependant que les échanges commerciaux sont facteur d'apaisement et d'enrichissement des nations.
Or, le Congrès d'Epinay s'inscrivait dans une posture morale de contestation de l'ordre établi, de défense des idéaux et de la collectivité. Cette posture morale confrontée à l'exercice du pouvoir, avec François Miterrand ou Lionel Jospin, a été sérieusement entamée : même si la gauche française a permis de fabuleuses avancées sociétales sur l'abolition de la peine de mort et les libertés individuelles - pour ne citer que quelques exemples -, on voit bien que le dogme et la contestation socialistes sont dépassés.
Aujourd'hui, en 2007, on est bien obligé de constater que l'économie de marché comporte des vertus en terme de création de richesses. Et que la posture de l'aile gauche du PS, systématiquement contestataire envers le patronat, le marché, les classes favorisées, l'ordre et la sécurité, n'est plus adaptée à notre temps.
L'élection préidentielle de 2007 a joué un extraordinaire rôle de catalyseur et d'accélérateur de prise de conscience. Si je n'approuve aucunement la vision libérale, communtariste et compassionnelle de la politique de Nicolas Sarkozy, il faut cependant admettre que cet homme politique a joué - et joue - un rôle moteur dans la modernisation de la vie politique française.
En prenant de cours les cadres-mêmes de son parti, en en renvoyant au passé la classe chiraquo-villepinienne, il a par là-même ringardisé l'ensemble du parti socialiste.
Si je crois intimement que Ségolène Royal n'avait pas l'envergure pour porter la cape présidentielle, il faut voir qu'elle
est en 2007 la seule socialiste à avir réussi à dépasser les scléroses de l'appareil, à montrer l'archaïsme des vieilles alliances de gauche, et à apporter une couleur moderne, citoyenne et constructive au programme socialiste.
Cet effondrement du Congrès d'Epinay, de ses alliances, de sa posture morale non adaptée au monde moderne, de l'inertie de son appareil, a engendré la défaite que l'on connaît.
Ce que l'on retiendra aussi, c'est l'explosion médiatique de François Bayrou à l'élection présidentielle. Explosion qui est due, selon moi, à plusieurs facteurs.
Tout d'abord à l'effondrement de la vieille gauche socialiste, qui n'en finit plus de se rénover.
Mais aussi, à la démonstrativité d'un Nicolas Sarkozy décomplexé dans son temps, décomplexé dans ses
relations avec l'ambition, l'argent, la religion.
François Bayrou a émergé car, simplement, avec tempérance, il a réussi à proposer une vision d'avenir cohérente avec l'image d'universalité de la France, avec sa volonté d'exporter son histoire et sa croyance en les droits de l'homme. Il a réussi à proposer une vision réaliste, en phase avec son temps, avec la mondialisation, l'Europe, leurs bienfaits, leurs errances sociales. Et à proposer une vision cohérente de défense d'un modèle historique et social qui ne devait pas abdiquer face à la mondialisation mais, bien au contraire, aider à la construire et à la forger de manière constructive, humaine, écologique.
De 2007, on retiendra la naissance d'un espace politique en phase avec son temps et avec l'histoire de son pays. Le Mouvement Démocrate. Parti politique dont la pensée rassemblerait à droite, les radicaux, les libéraux et les gaullistes sociaux, et à gauche les sociaux-démocrates, les radicaux de gauche et les écologistes.
Je pense sincèrement que ce parti politique a toute sa place dans l'échiquier politique français, car il ressemble aux français : il est simple, citoyen, non sectaire, fidèle à son histoire, et créateur d'humanité.
Thibault Mercier
15:40 Publié dans Vie politique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : bayrou, modem, sarnez, républicain, socialiste
16.12.2007
Café Démocrate du 14è sur les Solidarités - Reportage
Entre Jeudi à Samedi matin, les démocrates du 14è ont réalisé une communication d'arrondissement sur l'organisation du café démocrate du 14è sur les Solidarités et les Seniors.
Affichettes sur l'Avenue du Général Leclerc et à proximité du métro Pernety, tractages de la rue Didot à la rue Raymond Losserand jusqu'à la rue Daguerre, telles ont été les actions de terrain mises en place afin d'aller à la rencontre des habitants.
Ce matin, nous croisions, sur les marchés animés de la rue Daguerre, Pierre Vallet, tête de liste Nouveau Centre dans le 14è, et animateur du blog local Paris14.info. Quelques minutes plus tard, avenue du Général Leclerc, nous
abordions et discutions avec un groupe de militants UMP devant le Café d'Orléans, dont Pascal Issert de Braux, animateur du blog parisXIV.com.
La campagne municipale parisienne est en train de frémir !
A 15h30, habitants du 14è et démocrates ont eu rendez-vous au Café l'Imprévu, avec MM. Xavier Vandromme, Directeur de Centre Emmaüs et Patrick Bertot, Responsable du Centre d'hébergement Emmaüs Pereire dans le 17è.
Les deux hommes ont introduit le débat sur la question de la précarité et de l'exclusion à Paris. Quelques chiffres marquants : l'exclusion est devenue une crainte pour 50% des français. La plupart pensent désormais que l'isolement peut concerner chacun d'entre nous.
La perte d'un toit n'est plus un épiphénomène urbain : elle touche désormais également les femmes.
Paris est une capitale, au rayonnement culturel et économique. Mais où se développent maintenant de nouvelles formes de pauvreté et de précarité. Les inégalités s’accentuent entre quartiers aisés et quartiers relevant de la Politique de la Ville : de nouveaux acteurs associatifs et institutionnels soutenus par la municipalité essaient de se développer pour prévenir et lutter contre les inégalités.
Christelle de Crémiers, conseillère d'arrondissement du 17è du Mouvement Démocrate, et responsable de la Commission Affaires Sociales du Paris, aux côtés de Mehdi Benchoufi, précise qu'à Paris, ce sont désormais 8.000 sans domicile fixe qui sont laissés à l'abandon. Maux qui touchent désormais des travailleurs pauvres, qui n'ont pas les moyens de se payer un logement. Elle précise que "(l'exclusion) c'est trois mois pour plonger, cinq ans pour s'en sortir."
C'est là que la question du droit au logement et de l'hébergement d'urgence se pose. Emmaüs, les Petits Frères des Pauvres ou le Secours Catholique ont un rôle important d'accueil des sans domicile fixe. Pour Eric Azière, conseiller de Paris Mouvement Démocrate, la municipalité devra maintenant s'engager sur la question du logement, qui touche de plus en plus de citoyens, et d'origines toujours plus variées.
Après ces mises en perspectives, Thibault Mercier introduit la question des associations et de leur rôle dans la résolution des questions de solidarité. Comment aujourd'hui les associations soutiennent-elles les plus démunis et comment les aident-elles à se réinsérer ?
Certaines associations bénévoles jouent un rôle majeur pour la socialisation des personnes en grande difficulé.
Et a fortiori dans le 14è arrondissement.
Michelle Cayol est Présidente du Centre Social Didot-Broussais, dans le sud de l'arrondissement, secteur qui connaît un taux de chômage de 12%, soit 4% de plus que la moyenne parisienne. Avec Hélène de Vecchy, trésorière de l'association, elle insiste sur le rôle majeur du centre social dans l'alphabétisation et l'aide scolaire. Le vendredi, il est également une annexe de Paris Tout Petit en tant que banque alimentaire.
Michelle Cayol ajoute aussi le rôle de la future régie de quartier du 14è qui permettra en 2008 de développer l'insertion professionnelle pour des personnes en difficulté via des travaux de nettoyages ou de déménagements.
Hervé de la Moissonnière, Président de Montparnasse Rencontres, explique l'activité de son association qui suit et assiste des personnes en difficulté et qui vivent dans la rue, bd Montparnasse, autour de la gare, place de la Catalogne en passant par Edgar Quinet.
Cette association, créée en 1927, est située au 92 bis, boulevard du Montparnasse et fonctionne grâce à 220 bénévoles et 5 salariés. Son projet : « Etre un espace d’accueil, d’écoute, d’entraide et de solidarité pour toute personne de tout âge, opinion ou croyance ».
L'association accueille 50 personnes par jour pour ce qui relève de l’entraide et de l’écoute. Montparnasse Rencontres accueille également chaque jour 80 adolescents pour l’accompagnement scolaire et 220 adultes pour le perfectionnement du français. Elle accueille aussi 200 personnes chaque semaine pour la distribution de colis alimentaires, onze mois par an. Enfin, la halte-garderie reçoit une soixantaine d’enfants chaque semaine.
L’orientation actuelle de l’association se fait en direction de l’obtention des titres de séjour, des possibilités de logement dans le quartier et de l’accompagnement en vue de la recherche d’emploi. Dans ces différents domaines, la demande ne cesse d’augmenter.
Se voulant une association généraliste, Montparnasse Rencontres oriente le public vers des partenaires plus spécialisés comme les Centres Sociaux, les hôpitaux, les Petits Frères des Pauvres, le Secours Catholique ou les bailleurs sociaux.
Montparnasse Rencontres vit grâce aux recettes de six braderies par an et aux subventions de partenaires publics et privés.
Il y a une véritable nécessité de désenclaver les quartiers « Politique de la ville », comme celui de la Porte de Vanves dans le 14è. Les associations jouent un rôle majeur de proximité et d'aides aux personnes en difficulté. Mais la Mairie de Paris doit engager des actions plus nettes dans cette direction.
Merci tout particulièrement à François, à son reportage photos et à l'équipe de l'Imprévu pour leur accueil !
Equipe du Café Démocrate du 14è sur les Solidarités : Thibault Mercier, Nicolas Mansier, Fabrice Hauet, Hervé Jacob, Jean-Louis Castanède, Laurent Guimier, Laurent Ochonisky, Hélène de Vecchy, Mehdi Benchoufi, Denis Baras, Nicolas Balley.
00:40 Publié dans Evénements démocrates | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bayrou, modem, paris, sarnez, démocrate, 75014, imprévu
14.12.2007
Café Démocrate du 14è sur les Solidarités - Samedi 15 Décembre, 15h30
Paris rentre dans l'hiver. Bientôt les vacances de Noël !
Les élections municipales, prévues le 9 et le 16 Mars 2008, sont en ligne de mire. Test électoral majeur pour le Mouvement Démocrate de François Bayrou, et Marielle de Sarnez à Paris, qui doit permettre un ancrage local du parti, soutenu par une génération citoyenne et politique en émergence.
Les démocrates du 14è arrondissement proposent un café-rencontre ce week-end afin de discuter avec les habitants de l'arrondissement sur les questions de solidarités. Dans le 14è, les questions liées aux solidarités sont nombreuses : les centres sociaux, l'hébergement des sans domicile fixe, l'insertion des démunis, l'intégration professionnelle, la mobilité et le handicap.
Le café démocrate du 14è sur les Solidarités et les Seniors sera organisé :
Samedi 15 Décembre, à 15h30
au Café l'Imprévu
35, rue Didot
75014 Paris
Métro Pernety
Equipe des Cafés Démocrates du 14e : Thibault Mercier, Hélène de Vecchy, Laurent Guimier, Fabrice Hauet,
Hervé Jacob, Christiane Chetrit, Nicolas Mansier, Laurent Ochonisky, Mehdi Benchoufi et
Nicolas Balley.
Des intervenants viendront enrichir le débat d'expériences parisiennes.
- Xavier Vandromme, Directeur de l'urgence Emmaüs
- Patrick Berthot, Directeur du Centre d'hébergement d'urgence Pereire, Emmaüs 17è
- Christelle de Crémiers, Conseillère d'arrondissement MoDem
- Michelle Cayol, président de Carrefour 14 (Centre Social Didot-Broussais),
- Hervé de la Moissonnière, président de Montparnasse Rencontres,
- Mehdi Benchoufi, interne des Hôpitaux de Paris.
A samedi,
Thibault Mercier
14:05 Publié dans Evénements démocrates | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bayrou, modem, démocrates, sarnez, paris 14, paris XIV
10.12.2007
Cap Démocrates - Rencontres pour les Jeunes Démocrates de Paris
C'est sans doute la protestation, la contestation, le sens des convictions personnelles qui créent la citoyenneté, le besoin politique.
Faire partie d'un groupe politique, faire partie d'une association citoyenne, c'est vouloir faire entendre sa voix et poser sa pierre à l'édifice. Essayer de construire le monde comme on voudrait qu'il soit.
A Paris, je participe alors à l'élection du Bureau des Jeunes Démocrates, sur une liste menée par Jean-Pierre Nordmann : Cap Démocrates.
Avec Jean-Pierre Nordmann, Anthony Choumert, Marie Auffret, Frédéric Badina , Sophie Micollet, Nicolas Julien, Marc Scherer, Bettina Ntumba, nous souhaitons lancer les Jeunes Démocrates dans l'action à Paris.
Libéral, solidaire, écologique, le MoDem a encore tout à faire. A Paris, face à un Bertrand Delanoë qui caracole en tête des sondages, le Mouvement Démocrate et Marielle de Sarnez porteront une nouvelle couleur politique, faite d'équilibre, de sens pratique, d'écoute.
Avec Cap Démocrates, nous souhaitons faire avancer une équipe dynamique, diverse, et lancer l'action des 1.000 jeunes militants parisiens, qui souhaitent s'investir dans le projet politique démocrate et dans la campagne municipale de 2008.
Pour ceux qui le souhaitent, nous pourrons nous rencontrer
Mardi 11 Décembre, à 20h,
au Café L'Imprévu,
35 rue Didot (place Flora Tristan)
75014 Paris
Métro Pernety
avec Elisabeth de Fresquet, Conseillère de Paris et Conseillère régionale MoDem du 15è arrondissement
Jeudi 13 Décembre, à 19h45,
au Bar Les Associés,
50, Bd Bastille
75012 Paris
Métro Bastille
avec Armand Hennon, Conseiller du 11è arrondissement et Président de section
pour parler de l'action des démocrates et des jeunes démocrates à Paris.
N'hésitez pas à venir rencontrer et débattre,
Thibault Mercier
15:50 Publié dans Mouvement Démocrate | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : modem, bayrou, sarnez
07.12.2007
Idéal politique
Cela fait plus d'un an que j'ai pris ma carte UDF, transfusée "Mouvement démocrate" depuis peu.
Prendre sa carte dans un parti politique n'est pas un acte anodin : c'est un acte politique en soi. C'est l'affirmation que l'on ne veut pas laisser aux autres seuls l'initiative de prendre les manettes de l'avenir. C'est une volonté dynamique, une action forte et généreuse, au profit de l'intérêt général.
Prendre sa carte, c'est un acte un peu mégalo aussi ! C'est croire que l'on est capable de changer la direction du paquebot de l'avenir. Il y a là un acte mélé de naïveté, de courage, d'idéalisme et de volontarisme. Mélange qui
rend cet acte non neutre, et fort d'une véritable richesse de coeur.
Que l'on soit plutôt à droite, plutôt à gauche, plus les deux, plutôt ni l'un ni l'autre, on a toujours cette flamme qui nous pousse à agir, cette passion de l'avenir, cette passion de la volonté générale.
Et quand on a mis le pied dedans... je pense que l'on prend le virus !
Le virus de sentir que ce combat est difficile, ingrat, avec peu de reconnaissance. Mais de sentir aussi que c'est un combat passionné pour les valeurs en lesquelles on croit, pour créer le monde à la manière dont on voudrait qu'il soit.
Lorsque l'on est démocrate, on croit en un monde de pluralisme, un monde d'équilibre.
Avec une économie dynamique au service des hommes et des femmes, avec un état moderne et fort, défenseur des plus faibles et respectueux de la nature.
On croit en l'Europe, en cette communauté d'hommes et de femmes qui, ensemble, décide de dépasser leurs frontières et de participer à un monde multipolaire, exemplaire.
Dans l'actualité, on aperçoit aujourd'hui de nombreuses bassesses politiques, venues de gauche comme de droite, qui affichent une volonté d'empêcher la naissance de ce Mouvement Démocrate. Un mouvement moderne, réaliste, international, qui met l'humain au coeur de son projet de société.
Cette agitation perpétuelle, venue aussi bien de l'Elysée que de la morose opposition, est la preuve que le Mouvement Démocrate porte une idéologie moderne et visionnaire.
Plus que jamais cet idéal doit être converti dans les urnes aux prochaines élections municipales de 2008. Ideal qui sera soutenu par un programme d'action, dynamique, structuré, humain et ancré dans le réel.
Thibault Mercier
16:05 Publié dans Mouvement Démocrate | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : modem, bayrou, sarnez, elections municipales
04.12.2007
2 Décembre 2007 - Naissance du Mouvement Démocrate
La création de ce mouvement correspond à un réel retournement politique. Le MoDem est principalement issu de l'UDF, parti de centre-droit, aux valeurs libérales et sociales, mais dont la stratégie a été systématiquement tournée vers la droite. Si au milieu des années 1980, l'UDF est parvenue à obtenir plus de sièges de députés que le RPR, il n'en demeure pas moins que l'UDF s'est effritée par la droite à mesure du déroulement des échéances électorales.
Depuis qu'il est en politique, François Bayrou est convaincu que le centre a un véritable espace politique disponible, qui réunirait à droite les libéraux, les radicaux valoisiens, les gaullistes et les démocrates-chrétiens, et à gauche les radicaux, les écologistes politiques et les sociaux-démocrates.
"C'est le pari de sa vie", estime Philippe Lapousterle, ancien journaliste qui l'a conseillé pendant la campagne.
Fort de 6,8 millions de voix à l'élection présidentielle de 2007, François Bayrou a pensé au printemps dernier que tous les signaux étaient favorables pour la mise en route d'un véritable centre indépendant de toute gauche et de toute droite.
A droite, l'UMP menée par le président Sarkozy affiche une politique résolument libérale et communautaire fondée sur un fort désengagement de l'état et une volonté de décomplexer le rapport à l'argent et à l'ambition.
A gauche, le parti socialiste affiche une crise de pensée, doublée d'une crise de leadership. Déchiré entre les socialistes "nonistes" Laurent Fabius, Benoît Hamon ou Jean-Luc Mélenchon qui souhaitent une gauche antilibérale, en contestation avec l'économie de marché. Et une gauche social-démocrate, européenne et moderne, décapitée de l'emblématique Dominique Strauss-Kahn.

Le Mouvement Démocrate représente l'espace politique disponible entre ces deux visions. Le souhait d'un courant politique de "justice croissante", où l'économie de marché et le dynamisme économiques sont au service de l'homme, au service des solidarités et du respect de la planète.
"Le MoDem a un espace dans l'opinion", estime François Miquet-Marty (LH2). Selon un sondage LH2/Libération à paraître mardi, "13% des Français se déclarent proches du MoDem, beaucoup plus que le ratio que recueillait l'UDF après 2002. De plus en plus de Français ont du mal à s'identifier de façon exclusive à la gauche ou la droite, et d'autres sont indifférents au jeu politique. Il faut maintenant qu'il parvienne à fédérer avec un projet des gens venant d'horizons très différents, ce qui est très compliqué".
Emmanuel Rivière (TNS Sofres) souligne que, selon le dernier baromètre de cet institut, 48% des Français souhaitent voir M. Bayrou jouer un rôle important. "Au moins un pari a été réussi, c'est la substitution MoDem/UDF", estime-t-il en soulignant que le Modem recueille 38% de bonnes opinions, "quasiment autant que le PS et l'UMP", tandis que l'UDF n'est qu'à 32. "La difficulté est de trouver le moyen de capitaliser ce socle. Les municipales vont être un élément important, car il y a un moment aussi où il faut réussir à rassembler des militants dans des dynamiques de succès".
Les élections municipales de Mars 2008 seront l'occasion de convertir l'élan du Mouvement Démocrate en succès, en affichant un projet politique à part entière, libéral, social et écologique, en rupture avec les projets politiques PS et UMP.
Thibault Mercier
00:45 Publié dans Mouvement Démocrate | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : modem, bayrou, sarnez


